Archive pour la ‘Référencement’ catégorie

Les annuaires : une étape du référencement à oublier ?

Dans le milieu numérique, il faut se tenir à jour sur tout et tout le temps. Les informations vont très vites et les évolutions aussi…
Ma première expérience dans le milieu du référencement/positionnement m’avait amené à faire un petit dossier sur les méthodes de référencement. Ce dossier a fait ses preuves, il contient des éléments qui sont toujours d’actualité et d’autres qui sont complètement dépassés.

Je pense notamment à la création de liens retours ou backlinks / inscription dans des annuaires . Cette méthode permettait de donner de la popularité à son site Internet aux yeux de Google. Plus un site avait de liens retours, plus il avait de la popularité.

Il y a 2 ans, chaque référenceur prenait son mal en patience et s’efforçait à inscrire ses sites sur des annuaires : un travail long, pénible et répétitif. On passait les annuaires principaux, ceux ayant le plus de valeur, puis les annuaires thématiques et enfin les annuaires locaux. Un site se retrouvait parfois inscrit dans plus de 80 annuaires, inscriptions validées dans les 2 mois.

Désormais, on est quasiment sur que cette technique est à proscrire. Elle n’a plus aucune valeur et est même pénalisante pour le référencement.
Les référenceurs ont un peu trop exagéré en essayant de tromper Google sur la popularité d’un site et du coup Google a modifié et amélioré sa détection des backlinks. Alors qu’à la base, il ne regardait que l’existence d’un lien retour et le peu de contenu qui l’arborait, aujourd’hui Google vérifie que les liens retours ne soient pas créés massivement et de manière trop soudaine mais aussi que les contenus ne soient pas toujours identiques sur les différentes pages des liens.
Ainsi, les liens retours auront de l’importance s’ils sont créés petit à petit et si la description de votre site n’est pas un copier-coller que vous ajoutez systématiquement sur chaque annuaire.

Donc au lieu d’inscrire en une fois, votre site, sur des dizaines d’annuaires, il vaut mieux jouer sur des inscriptions mensuelles en petite quantité, tout en pensant à écrire des descriptions différentes. Google observera alors des liens retour qui s’établiront dans le temps et non massivement en un ou deux mois. Cela montre d’une certaine manière que votre site obtient de la popularité petit à petit.

Et encore, plus j’y réfléchis, et plus je me demande si cela vaut encore la peine de passer autant de temps autour des annuaires. Désormais lorsque je créé un site, j’optimise le code pour le référencement/positionnement mais je ne passe plus par la case annuaires. Je l’ai laissé tomber, peut-être parce qu’établir un planning sur 6 mois pour des inscriptions me paraît peu judicieux, peut-être parce qu’on ne me demande pas un ultra résultat rapide… En même temps, être référencé naturellement en 1 mois, est devenu une tâche très complexe voire impossible sur certains mots clés.
En référencement naturel, la patience est de mise. Il faut prendre son temps et expliquer au client que Rome ne s’est pas construite en un jour. Alors oui facile à écrire mais pas à dire à un client, surtout qu’il est habitué à avoir tout ce qu’il veut dans la minute.


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Eviter de faire blacklister son serveur de mail

Le mailing est un des moyens de communication qui a explosé en très peu de temps. Aujourd’hui tous les sites de e-commerces, les forums… ont recours à l’envoi d’une newsletter, qu’elle soit hebdomadaire ou mensuelle. Ces sites récoltent, de manière éthique (ou pas), des adresses emails afin d’attirer ou ré-attirer le consommateur vers des promotions ou nouveaux produits disponibles sur le site.
Je précise « éhitque (ou pas) » car il y a encore trop, beaucoup trop de sociétés qui achètent des lots d’adresses emails au lieu de se les constituer légalement.
Lors d’envois massifs de newsletters, on peut craindre de faire blacklister son serveur par les FAI et dès lors pour tout envoi avec votre email@votrenomdedomaine.net, chaque envoi sera considéré comme un pourriel, appelé dans le jargon et via son terme anglophone : SPAM (Shoulder of Pork and Ham).
Pas la peine de changer d’adresse email, c’est bel et bien tout votre domaine qui sera blacklisté.

Pourquoi un serveur peut être blacklisté par les FAI ?

Tout simplement, parce que vous allez transgresser d’une certaine manière les règles de l’e-mailing propre. Il n’existe pas de conditions fondamentales à respecter ou pas, il s’agit de bon sens, de respect des consommateurs.
Néanmoins voici 2 raisons qui peuvent amener les FAI à déclarer votre serveur sur leur blacklist :
- Le non-respect des règles techniques anti-spam
Chaque logiciel de messagerie/webmail a ses propres règles permettant de définir si un e-mail est un SPAM ou non. Si votre email comporte trop « d’erreurs » techniques, il passera automatiquement dans le dossier des courriers indésirables. Alors ces règles sont souvent les mêmes, elles évoluent souvent et rapidement car le spamming lui aussi évolue très vite. Il faut donc rester au courant constamment. Elles concernent notamment le code HTML de votre newsletter, la présence de Javascript, l’utilisation de caractères ou mots déclarés « interdit »…

- La gestion de vos adresses emails
On a tendance à ne pas gérer ou à mal gérer les désinscriptions à sa newsletter. Le plus souvent c’est qu’on ne possède pas d’outil adapté pour gérer ces désinscriptions. Et que donc on doit gérer manuellement les désinscriptions.
Et malheureusement, ce manquement peut entrainer la déclaration de votre serveur sur la blacklist du FAI ou du webmail. En effet, avant de délivrer les 15 000 emails que vous avez envoyé à des adresses hotmail, yahoo ou orange, le webmail concerné va tester votre envoi auprès des usagers. C’est-à-dire qu’il va transmettre à 1000 adresses votre newsletter et en fonction de la réaction des usagers, il terminera la suite du routage.
Si la plupart des usagers ne déclarent pas comme indésirable votre envoi, le routage sera poursuivi si au contraire, ils décident de cliquer sur ce bouton, le webmail ne fera pas suivre la suite de vos envois. Et si l’action de déclarer un email comme un SPAM, votre nom de domaine peut être blacklisté.
Voilà pourquoi il faut gérer les désinscriptions car le peu de personnes qui vont utiliser le lien de désinscription sont importantes pour vos futurs envois. Même s’il faut admettre que l’internaute voit tellement de publicités dans sa boite email qu’il ne prend plus le temps d’essayer de se désinscrire et qu’il préfère directement désigner les messages en tant que courriers indésirables.

Il n’y a donc pas vraiment de solutions miracles pour éviter la blacklist. Le mieux est de passer par un prestataire spécialisé qui possède un serveur d’envoi whitelisté, c’est une entente avec les FAI/webmails. C’est-à-dire que ce serveur peut envoyer des millions de messages et que les FAI/webmails ne le considèreront jamais comme un spammeur.

Je précise tout de même que pour être susceptible d’apparaître sur la blacklist, il faut envoyer de manière régulière des milliers de mails… Dans le cadre de petit envoi non régulier, on doit pouvoir passer entre les mailles du filet. « Quoique » ??

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Référencer 2 noms de domaine sans duplicate content

Voilà quelques jours que NicoZen m’interpelle sur un de ses dossiers référencement pour une chambre d’hôte. Encore une…
J’en ai déjà référencé quelques-unes et je sais que la tâche n’est pas facile pour ce domaine d’activité, en général il y a de la concurrence.

Sa question portait sur l’utilisation de 2 noms de domaine pour un seul site et la possible (ou pas) pénalisation par Google de votre site. C’est un des cas où se pose la question du duplicate content ?

Déjà, avant de se lancer dans des « solutions », il est bon de rappeler ce qu’est le duplicate content :
Le duplicate content est le terme utilisé lorsqu’un moteur de recherche va trouver un même contenu à plusieurs endroits sur la toile. C’est-à-dire que le duplicate content, c’est un texte similaire qui va se trouver sur 2 sites différents soit 2 URLs différentes.

Enfin, c’est la définition qui est donnée mais heureusement il existe des cas particuliers. Et la question de NicoZen fait partie de ces cas particuliers.

Lorsqu’on référence un site, et comme je l’ai expliqué dans ce post (pas tout récent), on doit prendre en compte le choix du nom de domaine. Car oui Google tient compte des mots qui se trouvent dans votre nom de domaine, ainsi pour une chambre d’hôte, mieux vaut opter pour chambre-hote-montpellier.com plutôt que lenomdevotrechambredhotes.com.

NicoZen se demandait si le fait d’avoir 2 noms de domaine pour un seul site poserait problème. Et bien, oui et non… M’enfin d’après quelques tests sur quelques-uns de mes sites, je dirais plutôt non.

La première des choses à faire, c’est de choisir le nom de domaine que l’on va mettre en avant dans notre référencement. Je le qualifie de nom de domaine de référencement. C’est-à-dire le nom de domaine que l’on verra apparaître dans les résultats de Google. Il coule de source que si vous avez acheté chambre-hote-montpellier.com, c’est celui-ci qu’il vous faut utiliser. Tout simplement, parce qu’il contient l’activité que vous souhaitez mettre en avant : les chambres d’hôte et en plus il possède la localisation géographique : Montpellier. Parfait pour obtenir un référencement localisé…

Bien sur, vous allez devoir expliquer à votre client pourquoi on ne choisit pas lenomdelachambredhote.com !
Car non, on n’oublie pas ce second nom de domaine que l’on va utiliser d’une autre manière. On va simplement faire une redirection 301, c’est une redirection permanente. Elle permet de rediriger toute personne qui tape lenomdelachambredhote.com vers chambre-hote-montpellier.com ! L’internaute n’y verra aucune différence, simple que l’URL tapée devient chambre-hote-montpellier.com.

Rassurez bien votre client que ça change rien…
Il peut malgré cela communiquer sur ses cartes de visite, ses plaquettes et autres publicités avec le nom de domaine que l’on qualifiera de commercial soit lenomdelachambredhote.com, tout comme il peut se créer un bel email : contact@lenomdelachambredhote.com. Pas la peine de forcément communiquer avec chambre-hote-montpellier.com, disons qu’on le destine quasi exclusivement aux recherches sur Internet.
Bien entendu, n’oubliez pas de bien préciser dans vos balises title, le nom de la chambre d’hôte pour que le client puisse sortir sur le nom de son entreprise. Sinon il risque d’être sacrément déçu.

Je précise tout de même que Google tient compte de l’ancienneté d’un nom de domaine et que si lenomdelachambredhote.com est plus vieux que chambre-hote-montpellier.com, Google préférera le premier. Après, tout est une question de choix (et de temps, de délai, de patience), si vous préférez garder lenomdelachambredhote.com, ça n’est pas vraiment la peine d’acheter chambre-hote-montpellier.com car Google ne le verra pas vraiment. Par contre, vous perdez le potentiel des termes qui se trouvent dans chambre-hote-montpellier.com ! A vous de choisir, la méthode la plus adaptée en fonction des attentes de votre client (est-il pressé ou pas ?).


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Différence entre un groupe et une page Facebook

En voilà une bien jolie question que je me suis posée dernièrement alors que j’ai décidé de créer un groupe ou une page Facebook pour une association sportive.

Le but était simplement d’avoir une forme de vitrine pour l’équipe sportive : donner les résultats, créer des invitations pour les matchs, mettre les liens des articles de journaux, quelques photographies… Bref essayer de rapatrier et d’informer des gens autour du club. Disons aussi que je me suis rendue compte que la plupart des personnes qui supportaient ou s’intéressaient au club étaient sur Facebook. Et que donc pour les toucher, il fallait être présent sur Facebook.

Et là arrive la question : Doit-on plutôt créer un groupe ou une page Facebook ?
Y a-t-il une réelle différence entre les 2 ? et si oui, laquelle des 2 solutions sera la plus porteuse en traffic ?
J’ai donc cherché sur Internet et dans la FAQ de Facebook qu’elles étaient les différences entre l’un et l’autre.
Et la FAQ Facebook m’a un petit peu renseignée.
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Vidéo et Newsletter

Ma dernière astuce pour augmenter le nombre de clics dans une newsletter.
Rappelez vous qu’il est impossible d’insérer dans une newsletter une animation flash ou une vidéo. Mais en revanche, vous pouvez simuler la présence d’une vidéo.

Je m’explique, vous préparez votre newsletter avec une image qui montre un lecteur vidéo, vous ajoutez un lien sur cette image qui dirige vers la vidéo en question hébergée sur votre site (ou vers la newsletter hébergée en ligne qui contient la vidéo si vous ne n’avez pas de site). Houla, ça parait un peu confus !!

Explication :
Vous créez votre newsletter et vous insérez l’image ci-dessous avec un petit texte adapté présentant la vidéo en question. Vous mettez un lien sur cette image qui va diriger le lecteur vers la vidéo. Bien sur, vous dirigez l’internaute vers la vidéo hébergée vers votre site comme ça il peut par la suite surfer sur les pages de votre site Internet.

Fausse vidéo dans une newsletter

Alors le client ne pourra pas lire la vidéo dans sa messagerie, mais comme c’est tellement simple de cliquer pour regarder la vidéo, il va cliquer… et hop, une nouvelle page s’ouvre et lance la vidéo.

J’ai testé dans un dernier mailing et les résultats sont bluffants. Je n’avais pas redirigé vers le site mais vers la newsletter hébergée en ligne, car le site est en reconstruction. Et bien la newsletter hébergée en ligne a été visité 3 fois plus que d’habitude et le temps passé sur la page est de 2mns. Et je précise que sur la newsletter, il n’y a rien que 2 phrases qui expliquent l’envoi de la newsletter donc rien qui permet d’expliquer pourquoi on obtient 2mns de temps passé sur la page. A mes yeux, la seule explication possible c’est la lecture de la vidéo.

La prochaine fois me faudra pousser le vice de l’analyse un peu plus loin avec plusieurs analytics pour comparer les résultats. Mais j’avoue que ça parait intéressant !


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