Session vidéo avec une série de 7 épisodes sur la relation entre français et québécois. La série s’appelle Le Québec parle aux Français et aborde des dizaines de points de vue sur la relation à la langue française, l’accent québécois, l’immigration, l’identité nationale, l’économie…
On est d’accord ou pas d’accord sur ce qui se dit, comme je vous l’ai dit plus haut, c’est une multitude de points de vue. Je me retrouve complètement dans pas mal de choses. Même si comme toujours, les questions abordant l’indépendance, le soutien politique français au Québec, la langue… sont ambigues et les points de vue divergent d’une personne à l’autre.
Les questions soulevées sont des questions qu’on se pose un peu naturellement en vivant là-bas. Je pense que les français ont en général une idée complètement faussée sur les québécois et le Québec, l’image qu’on se fait en France du Québec est loin de la réalité. C’est seulement en y vivant qu’on peut prendre conscience du fonctionnement québécois et des difficultés rencontrées. Je ne pense pas qu’en étant là-bas en tant que touriste pendant 2 semaines, on est vraiment le temps de prendre conscience de tous les enjeux.
Le retargeting (ou reciblage publicitaire) est une approche e-marketing qui propose du (re)ciblage comportemental.
Vous en êtes obligatoirement victime, même si vous n’en avez pas toujours conscience !
Un petit exemple pour vous mettre en situation de retargeting :
Vous cherchez à acheter un appareil photo car le vôtre commence à montrer des signes de fatigue. C’est tout naturellement que vous allez lancer votre moteur de recherche préféré : Google et tapez les mots clés qui correspondent à votre recherche.
S’affiche devant vous un large panel de magasins de vente d’appareils photo online, et vous commencez à les visiter en regardant le ou les produits qui vous intéressent. Bien sur avant de commander sur un site, vous allez comparer les prix avec les concurrents afin d’obtenir le meilleur tarif pour votre produit. Vous continuez donc votre recherche en notant que le magasin A vous proposait l’appareil photo à XX€.
C’est là qu’entre en jeu le retargeting… Vous avez visité ce site A mais vous n’avez pas acheté ! Comme bien souvent, on regarde mais on n’achète pas immédiatement. Or, peut-être ne le saviez vous pas, mais même de chez vous : Big Brother is watching you ! et en France, le Big Brother c’est à la fois les centaines de cookies qui sont stockés sur votre ordinateur et votre moteur de recherche préféré : Google.
Google est votre ami mais il vous observe afin de servir au mieux les entreprises qui achètent de la publicité payante chez eux… Le client est toujours roi et dans ce cas, vous êtes client mais vous ne donnez pas d’argent, alors disons que pour utiliser gratuitement leurs services et bien vous donnez quelques-unes de vos informations de recherche.
Google, moteur de recherche leader en France, qui vend des AdWords (publicité payante) aux entreprises, va utiliser vos données de recherche pour vous proposer les offres des sites concurrents vendant des appareils photo et peut-être même vous rediriger vers un site que vous aviez visité précédemment. Je cite ici Google parce que j’ai noté ces derniers temps de nouvelles évolutions de retargeting dans leurs campagnes d’affichages display mais il y a des tas d’entreprises proposant ce service notamment Criteo.
Disons, que Criteo n’a pas le vaste pouvoir de Google, ils n’ont pas autant d’outils et de renommée. Mais le service reste le même ! Si ce n’est que je ne connais pas le panel de sites sur lesquels ils peuvent faire apparaître leurs bannières de retargeting. Ils en ont forcément moins que Google, car les Adsense (bannières publicitaires Google) existent depuis tellement longtemps qu’il me paraît difficile de les rattraper.
J’ai quand même noté un aspect important chez Criteo, la possibilité d’avoir des bannières totalement adaptables au retargeting. Elles vont, selon les recherches d’un internaute, proposer un ou plusieurs produits attendus et on peut même insérer une réduction sur le produit pour attirer le consommateur. Alors que les publicités Google ne proposent pas encore ce ciblage personnalisé, vous allez simplement pouvoir insérer une bannière publicitaire pour un produit ou pour votre site.
L’idéal pour un site ecommerce serait de coupler Adwords et Critéo. On remarque qu’un consommateur fait confiance a un site qu’une fois après l’avoir dûment visité. Pour effectuer cette première étape, il va falloir l’attirer une première fois et cette première visite ne peut se faire qu’à partir de Google, qui je le rappelle et le moteur de recherche leader en France avec plus de 90% d’utilisation. Impossible d’échapper à Google et à son monopole, il va donc falloir être présent dans ses résultats soit avec du référencement naturel (SEO) soit du payant (SEM).
Une fois que l’internaute a visité le site à partir des résultats de Google, on va tenter de le réattirer à partir de bannières publicitaires retargeting, le but étant qu’il termine son achat…
Il y a aussi un gros avantage en ciblage de trafic puisqu’avec le retargeting, on va uniquement s’adresser à des personnes susceptibles d’acheter. Le trafic est donc extrêmement ciblé. Autre avantage, on peut l’utiliser comme un outil de fidélisation ou de reconnaissance entre le consommateur et l’entreprise. Par contre le point négatif : le coût, une campagne chez Criteo ne commence qu’à partir de 5000 €. Autant vous dire que seuls les gros sites ecommerce pourront se l’offrir.
J’avais été scotché l’année dernière lors de sa petite intervention solo pendant le concert des Enfoirés. Car oui, j’ai fait parti de ces centaines de Montpellierains à avoir vu le tournage des Enfoirés en janvier 2011 à l’Arena. Et dans le lot des Enfoirés, il y avait Jean-Louis Aubert qui, entre 2 changements de plateau, nous a sorti de son chapeau un grand live d’Un Autre Monde (Téléphone). Ce fût, pour moi, le meilleur moment de la soirée et je ne pense pas avoir été la seule. J’ai apprécié entendre les Enfoirés reprendre leurs medleys et tubes (à l’origine, c’était un cadeau pour ma maman), mais vraiment le meilleur moment fût ce changement de plateau avec Jean-Louis Aubert s’autorisant un petit tube Téléphone. Cet instant, où les gens se sont déchaînés, et le mot est faible, en entendant ce vieux tube que tout le monde connaît par coeur et sur lequel on saute de partout.
Et je m’étais dit, que s’il passait pas trop loin en tournée, j’irai le voir en concert. Il est passé au Zénith de Montpellier en novembre dernier donc j’y suis allée. C’était dans le cadre de la tournée de son dernier album : Roc Éclair dont les tubes : Marcelle, Maintenant je reviens, Demain sera parfait… passent souvent en radio.
Lire la suite »
Comme d’habitude, la même formule avec les albums que j’écoute le plus en ce moment. Sauf que comme j’ai tellement de retard depuis mon dernier siffler en travaillant, je vous propose plus de 5 CD…
Lire la suite »
Depuis un peu plus d’un an, je me passionne pour ces documentaires intéractifs appelés les Web documentaires. Je ne suis pas sure qu’il existe une définition exacte/précise permettant d’expliquer précisément ce qu’est un Web documentaire.
On a tous déjà vu des documentaires cinématographiques, la définition Wikipédia explique qu’un documentaire « se fixe pour but théorique de produire la représentation d’une réalité, sans intervenir sur son déroulement, une réalité qui en est donc a priori indépendante. »
Déjà que cette définition du film documentaire est complexe et controversée, à cause de la multitude de genres existants en documentaire et les partis pris entre filmer la réalité et/ou la mettre en scène…
La définition du Web documentaire reste donc difficile à donner. Mais pour essayer d’en donner une, je dirai que le Web documentaire reprend cette première définition et, qu’à celle ci, s’ajoute toutes les notions interactives qui vont le lier à son support de diffusion : Internet. Il va donc retranscrire une réalité, pas seulement à l’aide d’un film et d’images, mais en utilisant toutes les technologies mises à disposition par le « multimédia ».
Lire la suite »

